Saturday, September 22, 2007

Brèves (40)

701) La rumeur selon laquelle Dominique de Villepin n'est pas une pourriture est fausse, bien entendu.
702) Autre fausse rumeur: les banlieues sont laissées à l'abandon. A ce niveau-là, c'est de la malhonnêteté.
703) La rumeur selon laquelle Lionel Jospin se prendrait pour Pierre Cauchon ne sera malheureusement jamais confirmée. C'est vraiment dommage!
704) Les têtes de cons ont doublé de volume.
705) Selon certains spécialistes en anatomie, Ségolène Royal, devenue un pur esprit, ne sentirait rien si on la brûlait comme Jeanne d'Arc.
706) Si ça continue, on va interdire la divulgation des faits divers. Les fascistes et les cathos de droite, comme on dit, s'en repaissent un peu trop.
707) Il paraît que l'idée de tests ADN ne peut germer que dans un esprit nazi. Sarkozy au tribunal de La Haye pour crime contre l'humanité!
708) Selon François Fillon, le métaphoriste risible, l'état n'est pas en faillite, c'était une image. Saluons le courage d'un vrai homme d'état qui assume ce qu'il dit.
709) Le maire de Sannat (Creuse) a, bien entendu, accompli un acte courageux en refusant de suspendre le portrait de Sarkozy à la mairie.
710) Si ça continue, on va prendre les pompiers suisses qui rappent pour des artistes. (Voir la vidéo sur le Net.)
711) La rumeur selon laquelle Bernard Kouchner compte devenir éternel au Panthéon sera bientôt confirmée.
712) Celui qui a créé, à propos de Sarkozy, le mot "hyperprésident" est un connard. Les néologistes sont souvent des gens peu fréquentables.
713) Nous ne pouvons évidemment pas nous réjouir de la résurrection de François Bayrou.
714) Attention: Tintin au Congo, livre dangereux. Il va falloir un mode d'emploi pour les lecteurs. Drôle, non?
715) Antoine Waechter est peut-être le plus estimable des hommes politiques.
716) Selon des sources sûres, Dominique de Villepin croit toujours en son génie visionnaire. Il faudrait peut-être lui souffler d'arrêter ses conneries.
717) Je ne sais pas, ça doit être une infirmité, je n'arrive pas à m'intéresser le moins du monde à la coupe du monde de rugby.
718) Les jeux de mots me dégoûtent à un point que vous ne sauriez imaginer. Surtout ceux du Canard Enchaîné.
719) Une rumeur court, selon laquelle Bernard Laporte voudrait être aussi efficace avec le XV de France que son grand homme, Sarkozy, avec la France.
720) Je lisais l'autre jour le titre d'un ouvrage de Didier Daenninck: "Nazi dans le métro", Daenninck, le Queneau de l'antinazisme. La profonde originalité du titre n'aura échappé à personne.

Wednesday, September 19, 2007

La nouvelle philosophie

Il semble bien que Nicolas Sarkozy pense parfois à la littérature et plus particulièrement à Jean-Jacques Rousseau, auteur du fameux "Contrat social". Oui, cela paraît très étrange mais le fondu de l'Elysée a des références littéraires. Mais il va plus loin que le promeneur solitaire. Au fond, c'est un brillant continuateur (Sans livres. Serait-il capable d'écrire un texte qui vaille la peine d'être lu? J'émets un énorme doute.) du philosophe des Lumières. J'ai appris ce matin qu'il compte mettre en place un nouveau contrat social, une nouvelle justice sociale. Sarkozy, un homme du 18ème siècle, quand on y réfléchit bien. (On ne réfléchit pas assez à notre époque.) Un personnage littéraire. Au style inimitable. Un nouveau style. Le 18ème siècle revu et corrigé par le 21ème. Bien sûr, il souffre de troubles mentaux mais qui peut se vanter d'être sain d'esprit? Je reconnais tout de même que le chef du pays déliquescent est un phénomène dans son genre.
Les continuateurs sont toujours moins intéressants que les pionniers. Jean-Jacques a toute mon amitié, toute ma tendresse. On se moquait de lui quand il prétendait que tout le monde était contre lui. Mais Jean Cocteau a posé la question qu'il fallait: "Et si c'était vrai?" Je ne commenterais pas cette misérable sentence de Diderot sur Rousseau: "Il n'y a que le méchant qui soit seul." Cela ne vaut pas la peine.
Peut-être Sarkozy, après avoir travaillé sur le nouveau contrat social, va-t-il se pencher, tel un ange ahuri, sur le berceau d'Emile.

Conclusions un peu trop hâtives (66)

- L'idéal de Sarkozy n'est pas de régner sur toute l'Europe, jusqu'à l'Oural.
- Les photos de Ségolène Royal ressemblent à des images pieuses.
- Dans ses rares moments de détente, Sarkozy s'adonne à la philosophie transcendantale.
- Il paraît que Philippe Sollers n'a pas été embaumé.
- Il paraît que le prochain gouvernement, s'il y a remaniement, ne sera pas socialiste.
- Il paraît que Kouchner est devenu un grand homme. Son courage est émouvant.
- Une rumeur court, selon laquelle Pierre Moscovici a une piètre idée de lui-même.
- L'autorisation du port du kirpan dans les écoles canadiennes est un acte hautement humaniste.
- Le mot "rafle" n'est pas utilisé de nos jours par des salopards.
- Il faudrait un poète comme Charles Péguy pour magnifier Ségolène d'Arc.
- Si ça continue, Sarkozy ne va pas atteindre la vitesse de la lumière.
- Les autorités suédoises sont très courageuses avec les musulmans autoritaires qui n'acceptent pas les caricatures.

Les gones ont eu chaud

Je ne sais pas si vous êtes au courant que l'histoire de Lyon aurait pu prendre un tournant sinistre, il y a quarante ans, dans les années soixante ans. Les communistes, les ennemis de l'homme, cela va sans dire, les communistes tchécosclovaques, pour être plus précis, avaient été chargés par le Pacte de Varsovie de conquérir la capitale des Gaules en huit jours, et, s'il le fallait, en usant de l'arme atomique. Ce n'est pas un canular. Après avoir conquis Lyon (mais aussi Besançon, Epinal et Langres), les ordures de la faucille et du marteau seraient partis à l'assaut des Pyrénées. ( A ce propos, ils auraient eu beaucoup de mal avec les Basques.). C'est ce que révèle l'écrivain Petr Lunak dans un livre au titre savoureux, qui vient de paraître: "Planification de l'impensable-Projets de guerre tchécosclovaques 1950-1990". Des images de Lyon me viennent à l'esprit, des images de Lyon bombardée. 130 tirs nucléaires! C'est ce que prévoyaient les forces totalitaires. J'en ai le vertige.
C'est émouvant, non? A Lyon, on en aurait fini avec l'exploitation de l'homme par l'homme, avec le capitalisme. Le communisme triomphant. Le Comité Central place des Terreaux. La bonne dictature du prolétariat, si chère au coeur des communistes, encore actuellement. Marie-Georges est une vraie nostalgique. La nostalgie est nauséabonde.
Le projet était toujours d'actualité en 1986, lorsqu'est apparu Mikhaïl Gorbatchev, qui a tout de même assaini la Russie. Les gones ont vraiment eu chaud. Ils auraient pu être écrasés par l'internationale totalitaire.

Tuesday, September 18, 2007

De sexe indéterminé

La Cigogne s'énerve, elle frappe avec son bec, maintenant. Surtout Lionel Jospin qui n'est pas conscient qu'en s'attaquant à la déesse du socialisme, il prend d'énormes risques. Le risque de se faire traiter de sexiste et même, (Ah, Ségolène a plus d'un tour dans son sac!) de raciste. Je pense que le pauvre Jospin n'aurait jamais pu imaginer qu'on le soupçonnerait de discrimination. Voilà, c'est fait. On ne se frotte pas à la débile souriante. C'est devenu presque une hérésie. Jospin doit être plus anxieux que jamais. Mais la Ségolène n'est pas toujours haineuse. Aussi surprenant que cela puisse paraître, elle sait prendre de la hauteur, devenir philosophe et, j'ose à peine le dire, mystique. Et c'est là que ce personnage devient si troublant. En effet, comment interpréter ces mots qu'elle a lancés à propos de tous les socialistes machistes qui ne cessent de la descendre? "Pardonnez-les car ils ne savent pas ce qu'ils font!" Si elle s'était prise pour la Sainte Vierge, elle m'aurait fait sourire. Mais, pour le Christ... Maintenant, elle se prend pour un homme et pas n'importe lequel, le fils de Dieu. A moins que, et mes poils se hérissent à cette idée, à moins qu'elle ne soit un homme. Oui, un homme. J'avoue que cette éventualité ne m'était jamais venu à l'esprit. Wittgenstein disait qu'il était toujours surpris d'apprendre que chaque fois que l'on ouvrait un crâne, on y trouvât un cerveau. Je ne connais pas vraiment Wiitgenstein, mais sur ce point, je partage son étonnement. Il faut croire en la résurrection de Ségolène Royal. Bientôt, on nous informera de ses miracles. Le parti socialiste revenu d'entre les morts! Amen.

Sunday, September 16, 2007

Les nouveaux criminels

Avec l'ONU, on ne rigole pas. L'organisation rappelle à l'ordre tous ceux qui s'imaginent pouvoir penser par eux-mêmes. Les racistes, les islamophobes, ça suffit maintenant. Il est temps de mettre un terme à la liberté d'exprimer son effroi face aux centaines de sourates du Coran qui font froid dans le dos. On n'a plus le droit d'avoir froid dans le dos. C'est ainsi. Ceux qui ont peur des musulmans, des abrutis de musulmans fondamentalistes sont une menace pour la paix dans le monde. Ce n'est pas encore un traité, ce n'est pas encore une loi mais cette vérité révélée doit bien s'inscrire dans nos cerveaux de nostalgiques des ordres noirs. Les experts en racisme de l'ONU, tel Doudou Diène, ne se trompent pas, ne peuvent pas se tromper. C'est une autorité, cet individu. Baissons la tête, soumettons-nous, c'est le mieux que nous avons à faire avant que la justice humaniste ne nous tombe dessus; la justice humaniste est implacable. La phrase de Doudou Diène est claire: "L'islamophobie est aujourd'hui la diffamation religieuse la plus préoccupante." Elle est tout de même plus préoccupante que l'intolérance du Coran, ce manuel du parfait guerrier, ou plutôt, du parfait pillard. Il paraît que les actes anti-musulmans se multiplient; mais, par actes anti-musulmans, il faut comprendre: s'opposer à la multiplication des mosquées, à la culture faite de paix et de tolérance des fous de la divinité. Au fond, le monde se divise en deux: les musulmans et les criminels, qui ne veulent pas d'un nouveau totalitarisme. Les bons et les méchants. Comme au bon vieux temps du pacte de Varsovie, n'est-ce pas?
Faison plaisir à Doudou Diène, ce salaud d'expert, convertissons-nous tous à l'islam. On en aura fini avec l'islamophobie.

Sunday, September 09, 2007

Espoir

Il est vrai que c'est si loin mais je garde encore espoir. Je sais ce que je raconte, j'ai encore toute ma tête, je garde toujours un livre au fond de moi-même. Mon esprit arrive à survoler les ordures qui encombrent la place, cette place où l'arbre, penché sur la droite, ne s'est toujours pas décidé à tomber. Il est vrai que c'est si beau mais j'ai fini par croire aux rêves. On m'a toujours cru stupide; je le suis probablement; le soleil s'accroupit: il va finir par agoniser. Il y a donc des signes qui ne trompent pas; ces signes existent: je vivais dans l'ignorance la plus totale. Elle est revenue. Elle m'a reparlé. Je ne préciserai pas son identité; c'est trop difficile pour moi; je ne peux déjà plus dormir. C'est comme une loi qui s'est rematérialisée, ayant été réduite en cendres par les bavardages et cette méfiance qui finit par vous empêcher de vivre, de raconter votre histoire. J'ai aimé autrefois, à l'époque où l'orgueil étouffait toute velléité de retour sur soi. J'ai aimé mais l'amour est une photo tellement jaunie qu'elle me fait rire maintenant. Je sais, je ne devrais pas. Je deviens cruel. Je vois la cruauté s'effondrer au pied de l'arbre bleui. Maintenant, mon double, cher double, tu peux dormir tranquille, les corps qui fusionnent commencent à frapper à ta porte.

Photo de Neptune

Aubervilliers, ville millénaire, dont il est fait mention à partir de 1060, est, depuis quelques temps, occupée par une centaine d'Ivoiriens qui ne vont pas se laisser faire, qui résistent à l'état fasciste , à cette mairie autoritaire qui refuse de les loger, eux, les damnés de la Terre. Mais ça ne se passe pas comme les Français colonialistes le souhaitent. Il ne faut pas sous-estimer la capacité de résistance de l'occupant qui entend bien ne pas quitter les logements, qui entend bien continuer à protester contre les expulsions (les rafles, c'est comme ça qu'on dit, non? Les rafles comme avant.) survenues au mois de juillet. La police ne peut rien contre cela. Même si elle est sans ménagement, comme on dit à Canal+, la chaîne de la justice. Les forces de l'ordre (injuste) n'ont pu que voir les familles se réinstaller aux mêmes endroits. C'est comme ça. On fait ce qu'on veut. On arrive en France et vous êtes forcés de nous loger, les policiers sont des nazis, c'est bien connu, posez la question à n'importe quel gauchiste cultivant les bons sentiments et vous verrez ce qu'il vous répondra. Si on refuse de loger les Ivoiriens, c'est qu'on est raciste. La logique est tout de même simple. Elle semble échapper complètement aux monstrueux sarkozystes. Qui n'ont même pas le tact de céder aux exigences des occupants mais surtout des associations machiavéliques,spécialisées dans le chantage permanent. Il y a déjà 3800 demandes de logements à Aubervillers. Mais peu importe, les Ivoiriens doivent passer avant.
Il paraît que Rama Yade, la secrétaire d'état aux Droits de l'Homme, s'est rendue sur place, et que cela n'a pas été du goût de Christine Boutin, cette femme qui n'est rien qu'un bout de gras. Secrétaire d'état aux Droits de l'homme! Ces mots sont une vraie blague sinistre.

Vocations ratées

Il y a tellement de gens qui seraient tellement mieux s'ils jouaient un autre rôle. Prenez le cas de François Fillon, un cas lourd, j'en conviens. Ne serait-il pas mieux en tant qu'acteur? Ne donnerait-il la pleine mesure de son talent s'il jouait dans une série relatant les moeurs mafieuses? Il y serait d'autant plus à l'aise qu'il n'aurait même pas à composer un rôle tant cet individu respire les combines louches, la malhonnêteté. J'ai toujours pensé qu'il avait un pistolet dans la poche intérieure de sa veste. Jack Lang pourrait avoir un rôle lui aussi dans la série, le rôle de la balance, la balance qui se drape chaque fois de bons sentiments. Car il semble bien que les bons sentiments soient l'apanage des crapules. Crapulerie et sentiments (faussement) élevés font bon ménage. Mais je ne vais pas pleurer sur ce monde pourri. De toutes façons, je n'ai pas de larmes. Salvador Dali disait être dans la ligne de Philippe II, avoir les yeux secs.
La palme, je la donnerai bien sûr, à la première dame de France, comme on dit, la sainte humanitariste, à la première dame de Bulgarie maintenant, Cécilia Sarkozy qui,elle aussi, aurait dû faire tout à fait autre chose. C'est curieux, chaque fois que je la vois à la télévision, je pense à Sheila et surtout à Sheila chantant "He's a spacer, a star chaser". La ressemblance est frappante entre ces deux grandes dames (Voir la photo). Ne devrions-nous pas conseiller à Cécilia de changer de registre, la convaincre qu'elle serait irrésistible sur scène? Imaginez-la quelques secondes dansant sur ce tube risible que j'évoquais plus haut. Je ne serais pas surpris qu'elle obtienne un succès fou, peut-être même en Bulgarie. Cécilia Sarkozy serait enfin elle-même. Je serais peut-être même ému, qui sait?

Saturday, September 08, 2007

Tableau du Douanier Rousseau

La guerre, le djihad continue. Encore des morts, 28 aujourd'hui, à l'est d'Alger, à Dellys, plus exactement, en Kabylie. Une soixantaine de blessés. Du sang et des larmes, les islamistes, les guerriers, les kamikazes de l'apocalypse (Je me demande si les kamikazes japonais ne méritaient pas plus d'estime que les abrutis d'Allah.) ont encore frappé. Il n'y a pas de raison pour que le sang ne coule pas encore. Du reste, Ben Laden a prévenu les Américains, leur a promis un avenir radieux, des attaques de grande envergure. Ce lâche qui se cache, cet individu qui représente pour les gauchistes et les illuminés du Coran la révolte contre l'oppression de l'Occident ne mérite qu'une chose: une balle entre les deux yeux. Je plaisante sur l'islamisme modéré,dont on parlait complaisamment il y a quelques temps sur cette ignominieuse radio appelée France-Info, j'ironise mais ce soir, je n'en ai pas vraiment envie, non. L'islamisme, c'est comme le comnunisme, il est radical. Il y a des décennies, et encore maintenant, on prétendait que le stalinisme n'était pas le vrai communisme. J'attends de voir mais bientôt, on dira peut-être, je n'en serai pas surpris, que Ben Laden, ce n'est pas le vrai islamisme qui, lui, travaille pour la paix et le développement humain.
Il faut abattre Ben Laden comme un chien.






Conclusions un peu trop hâtives (65)

- Après la réunion hier, j'étais très heureux de vivre, je n'ai pas plongé dans une grande tristesse.
- Il paraît que Nicolas Sarkozy n'a pas l'intention de se mettre au verlan.
- Il paraît que le parti socialiste existe toujours.
- Il paraît que Bertrand Delanoë ne se prend pas pour le messie socialiste.
- Il paraît que l'antisarkozysme est un humanisme.
- Une rumeur court selon laquelle Fadela Amara a un vocabulaire très étendu.
- Jean-Louis Bianco a encore une pensée cohérente.
- Jack Lang aurait décidé de ne plus sourire comme une ordure.
- Christine Lagarde n'a pas insulté François Fillon a voix basse.
- Il paraît que Bernard Laporte est l'intellectuel rugbystique (comme disent les connards.)
- Il paraît que nous nous acheminons vers un islamisme modéré, comme au Maroc.
- Il paraît que dans les stades de rugby trônent des Dieux, les Dieux du stade, comme on dit.
- Il paraît que Georges Bush est plus con qu'un Français.
- Il paraît que la coupe du monde va au-delà du seul rugby, dixit Sarkozy.

Vocabulaire et modernité

Je sais, je me répète, mais comment faire autrement? Je vais encore une fois évoquer le vocabulaire employé à notre époque. Tout à l'heure, je lisais sur un forum négligeable le terme: "nazislamistophiles". Les mots de dix-huit lettres m'impressionnent toujours; les imbéciles aussi, ceux qui adorent les mots interminables. A ce propos, on apprend dans "Les miscellanées de Mr Schott" que le nom le plus long de la langue anglaise, non désignant un virus, comporte 1185 lettres. C'est beau, non?
Mais il n'y a pas que les mots sans fin qui m'inquiètent, ce sont maintenant, les termes, le registre de langue (Je parle comme un prof!) employé par les ministres ou secrétaires d'état. En effet, en entendant parler de Fadela Amara sur France 3, hier, j'ai appris qu'elle a conçu un nouveau plan, un plan de choc, comme l'indiquent les termes qu'elle a choisis, un plan "anti-glandouille". Si j'ai bien saisi, elle ne veut plus du tout de jeunes ("Jeunes!" Ce mot me fait mal aux oreilles chaque fois que je l'entends, ce mot de faux-cul.) prenant racine au pied des immeubles. Elle veut des jeunes qui travaillent, qui ne rouillent plus, comme on dit. Bien sûr, Sarkozy a loué sa magnifique secrétaire d'état, une vraie femme d'action, au fond, et parlant un langage vrai, proche du peuple, des précoccupations des jeunes. Je pense que les termes "plan anti-branlouille" auraient été plus frappants. Je ne sais pas ce qu'il m'arrive, je sens que la nausée monte en moi. Je ne crois pas que ce soit le café, certes, très fort, que j'ai bu.

Autre vie

Le chemin est si rude, mes pieds commencent à me faire souffrir dans ce tunnel qui, parfois, est sans fin. Mais je ne me regarderai pas, je ne veux pas croiser mon image qui a flotté devant moi tout à l'heure et qui s'est écrasée comme un oiseau fatigué de voler, de penser, de vivre. Sous la Terre, il ne se passe plus grand chose, maintenant. Jadis, la vie reprenait son souffle, la musique était autonome; je ne me souviens pas de tout, bien sûr; j'ai perdu un peu de mon esprit; peut-être le long véhicule va-t-il s'effondrer sur lui-même. Je ne sens plus mes jambes mais le malaise sera passager, comme toujours. Le terrain, au bord duquel je crache mes rêves, est si vaste que je détourne les yeux: je ne veux plus rien voir. Je sais qu'un jour, je me verrai forcé de marcher dans la boue, de patauger dans la nouvelle vie où les ombres rient comme des imbéciles. Les ombres reculent; elles sentent que je les juge, que je les condamne (avec raison); je suis consterné: elles n'ont plus de sens, ces grandes ombres qui semblent avoir appris par coeur leurs discours interminables. Plus personne ne les écoute mais elles continuent de déblatérer sur des choses qui sont devenues, au fil du temps, incompréhensibles. Il faut les éviter avant que la nuit ne tombe.

Sunday, August 12, 2007

Le repas des monstres

"Le repas des monstres", ce serait un bon titre pour un film d'horreur, un nouveau film mettant en scène Nicolas Sarkozy et Georges Bush, les deux amis de l'enfer, les deux maîtres d'oeuvre de cette hérésie: l'amitié infernale franco-américaine, amitié qui sera sanglante, sanguinolente. Du vrai gore, n'en doutons pas. Sarkozy (Sarko pour les abrutis) ose tout: expulser les clandestins, insulter les banlieusards, faire une politique de droite dure (On le dit! Textuel!). Maintenant, il partage ses repas avec l'ennemi absolu Gorges Bush. C'est plus que ce que l'on peut supporter, c'est plus que ce que les bonnes consciences humanistes peuvent accepter, c'est plus que ce que les prêtres de la démocratie gauchiste toléreront jamais. Sarkozy est passé maître dans la trangression démoniaque. Il faudrait peut-être le brûler.
Une question se pose, à savoir ce que les monstres inspirés par le diable peuvent bien manger. Dans les années 80, une sorcière parlait dans une chanson très connue, un tube, de boeuf au pipi. Peut-être les deux aliens sionistes s'en repaissent-ils. Mais il faut imaginer d'autres repas immondes: je proposerai le cochon au vomi de rat, la côte de veau au sperme de chauve-souris sauce merde de cheval ou bien encore le rôti de boeuf à l'urine de chat noir en rut. Les deux complices d'Israel sont capables de tout. Il faudrait imaginer aussi une incantation pour en finir une bonne fois pour toutes avec les princes des ténèbres. Mais, je sais, ils sont très coriaces. Souvenez-vous d'Evil Dead. Les incantations réveillaient les puissances démoniaques.

Monday, August 06, 2007

Conclusions un peu trop hâtives (64)

- On ne va pas finir par photographier Nicolas Sarkozy à poil.
- Les photos du premier film de Houellebecq donnent envie de le voir.
- Maurice G. Dantec n'est pas devenu un écrivain automnal.
- Il est ridicule de mourir dans la paix du Christ comme le cardinal Lustiger.
- Les vacances des socialistes ne sont pas aussi chères que celles de Sarkozy.
- Il paraît que ceux qui émettent un doute sur le cinéma d'Antonioni sont des merdes.
- Je suis tout émoustillé à l'idée que jeudi soir, on passe un film de Chabrol sur Arte.
- Il paraît que Roman Polanski est d'une intelligence supérieure.
- Il paraît que Luis Bunuel, les cinéphiles le disent, n'a fait que des chefs-d'oeuvre.
- Il paraît que je me laisse aller, que je ne cherche pas vraiment un logement.
- Il paraît qu'il faut que je diversifie mes activités dès le mois de septembre.
- Je rêve d'un septième titre de champion pour l'Olympique Lyonnais.

Sunday, August 05, 2007

Au régal des connards

Eric Naulleau, je le relisais ce matin, je relisais Petit déjeuner chez Tyrannie. Le portrait de Josyane Savigneau et des chancres, tel Sollers, qui l'accompagnent est parfaite. Drôlerie et vérité: Naulleau a réussi un petit livre que je ne me suis pas ennuyé à relire. Bien sûr, les écrivains albanais, serbes ou autres qu'il cite me laissent totalement froid. Je repensais tout à l'heure au non-livre qu'il a publié voilà deux ans, je crois, vous savez, cette fausse interview intitulée: Au secours, Houellebecq revient! Je reviendrai plus en détails sur cette fausse oeuvre. Je voudrais juste revenir sur un détail de la critique faite à Houellebecq. Il paraît, Houellebecq le dit lui-même, que les romans de cet écrivain décrivent l'humanité moyenne. Et Naulleau lui-même, pourtant si malin, si caustique parfois, de lui donner raison pour mieux le critiquer encore. Or, rien n'est plus faux. Je ne sais pas si beaucoup d'ennemis ou d'amis de Houellebecq ont lu ses romans, mais il y a tout de même des descriptions frappantes. Descriptions qui concernent le corps des femmes avec lesquelles couche le héros. Des femmes très belles, aux seins, au corps magnifique. Quel galbe!...Vous avouerez que des femmes de l'humanité moyenne comme ça, on en croise tous les jours... Il faut toujours garder l'esprit en éveil, critiquer Houellebecq, d'une part, et se demander si ses ennemis ne sont pas en train de s'égarer.
Je n'ai pas fini sur Naulleau, qui m'est de plus en plus antipathique. Je viens de voir une vidéo dans laquelle on le voit (dans une émission de Ruquier) défendre Marc-Edouard Nabe qui, il ya quelques mois ou peut-être même un an, a réédité Au régal des vermines. L'édition est augmentée d'une préface où l'auteur, méprisé par tous les médias, c'est bien connu, s'en prend à Michel Houellebecq, qui était son voisin, en 1985. 1985, février 1985,ça ne vous dit rien? L'émission d'Apostrophes (dont on peut voir un extrait sur dalymotion) où Marc-Edouard Nabe déversait sa bile sur un peu tout le monde. Le syndrôme de Tourette, mais contrôlé, pour reprendre le mot de Naulleau. Qui, lui, sait quelle est la véritable littérature. Il le dit: "Nabe, c'est un écrivain; Houllebecq, c'est un non-écrivain."Il était encore émoustillé par la performance de Nabe chez Pivot. Il faudrait écrire un livre comique sur Naulleau.
Il faudrait aussi se demander pourquoi Nabe bénéficie d'une telle admiration. Certes, on le considère comme un antisémite mais n'oublions pas une chose: il est le premier défenseur de la cause arabe, de la cause des opprimés, des islamistes. Et ça, ça rend tout de suite sympathique.
Au fait, j'oubliais. Dans la vidéo, on peut voir Mazarine Pingeot qui, elle, appartient à l'humanité moyenne, moins que moyenne, à l'humanité nulle, pour tout dire. Elle est aussi peu gracieuse qu'écrivain.

L'avant-garde suédoise

Je ne suis pas systématiquement contre les néologismes, François Rabelais en a crée beaucoup qui sont restés dans la langue française. Remarquons tout de même que ce maître de la prose poétique (ou de la poésie en prose, comme on voudra) est à des années lumières des néologistes de notre pauvre époque et surtout des avant-gardistes suédois, plus particulièrement de la communauté (mot devenu si risible...) homosexuelle viking. Je me suis souvent moqué du nouveau mot "homophobe. " Mais il faut croire que je retarde, que mon vocabulaire est très limité, je le concède. (Je connais de vieux verbes comme "endêver" ou "issir", c'est tout dire...). Je viens d'apprendre un nouveau nom commun: "transophobe". Mot qui désigne les fascistes qui ne peuvent supporter ceux qui sont passés de la planète Vénus à la planète Mars et inversement. On devrait rééditer les dictionnaires tous les six mois.
J'ai appris ce mot dans Le Monde, vaste encyclopédie du conformisme dégueulasse, qui, ce matin, évoque la gay pride à Stockholm, son succès. En effet, quel succès! Neuf ministres défilaient avec les "fiers d'en être". Mais pas seulement des hommes politiques, l'Eglise protestante luthérienne également. Qui doit avoir très peur d'être marginalisée. Pauvre Eglise! Que penserait Luther de ce grand rassemblement? Un rassemblement qui n'est pas du tout un moyen de lutter contre l'homophobie, comme les tantes (Attention, je fais de la tantophobie.) veulent le faire croire, mais une immense provocation carnavalesque. L'année prochaine, ce sera l'Europride, une date dans l'histoire de l'humanité.
Nous aussi, Français (ou autres...), allons vivre bientôt une aussi grande réussite festive avec les curés, les sarkozystes, les hollandais (ou autres...) C'est juste une question de temps. "It's the final countdown", pour reprendre le refrain du groupe suédois Europe.

Saturday, August 04, 2007

Un petit daim

Il y dix jours, je suis allé à la mairie de Vénissieux, pour une raison que je ne préciserai pas. Vous savez, la mairie juste à côté du commissariat, dans une rue transformée en chantier. L'échange de paroles a duré au plus vingt-cinq secondes. Ensuite, j'ai dû attendre le bus plus d'un quart d'heure, dans une sorte de no-man's-land crépusculaire où personne ne se parlait. Moi aussi, je me murais dans le silence. Ah, Vénissieux, une commune agréable où l'atmosphère n'est pas à couper au couteau. Pour ça, non! La maire a bien raison de craindre la guerre civile. Elle va certainement avoir lieu. En attendant, les actes d'incivilité, comme disent les connards euphémistiques, se poursuivent. Dégradations, agressions diverses. C'est le pain quotidien des Vénissians (A un moment donné, on les appelait les Vénitiens, par dérision, c'est probable.) A ce propos j'ai apppris cet après-midi que des discriminés ont jeté un cocktail molotov dans la cage d'un des ascenceurs d'un immeuble de quinze étages. Bien sûr, les ascenseurs seront hors d'usage pendant des mois. Ceux qui habitent dans les derniers étages ont dû apprécier. Il paraît que la déflagration a été d'une violence inouïe. D'une telle violence que toutes les portes de l'immeuble sont sorties de leurs gonds. Encore un effort, chers amis, chères victimes de l'exclusion. Encore un effort, la prochaine fois, servez-vous d'explosifs plus performants, plus définitifs. Bientôt, ce ne seront plus les portes qui sauteront en l'air mais les immeubles. Il ne faut pas que j'oublie que c'est dans cette ambiance délétère que je vais travailler dès septembre.

Photo d'un serval

L'autre jour, j'entendais un journaliste, un type douteux, sans aucun doute, parler d'islamisme modéré. Je ne savais de quoi il parlait exactement. Un peu plus tard, j'ai su qu'il commentait le résultat des élections en Turquie, la victoire d'Erdogan, le premier ministre, le nouveau djihadiste au pouvoir (qui, soit dit en passant, a préféré que ses filles fassent leurs études aux Etats-Unis, dans ce vaste pays où le voile n'est pas interdit dans les universités.). Les médias font dans la nuance (nuance crapuleuse, cela va sans dire) maintenant. Islamiste, certes, mais attention, modéré! Il ne faut tout de même pas froisser nos amis Turcs, nos prochains compatriotes européens, probablement. (A ce propos, Sarkozy semble maintenant être moins tranchant sur la question de l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne, à laquelle il était, il y a peu, fermement opposé.) Oui, islamiste modéré. Cela ne me donne même pas envie de rire. Peut-être dans l'entourage d'Adolf Hitler y- avait-il des nazis modérés. Et pourquoi pas des staliniens, des communistes, plutôt modérés? Des mecs sympas, au fond. Comme Erdogan. Maintenant, il s'agit pour lui et pour son gang de malfaiteurs d'élire un successeur à l'actuel président. Il faut réislamiser le pays miné par ce traître que fut Mustapha Kemal. Ce traître à l'islam.
L'islamisme d'état est à nos portes. Mais c'est vrai, comme le disent les médias (qui me donnent envie de vomir), ce n'est pas de l'islamisme pur et dur. Voilà la nouvelle vérité (médiatique): il existe un islamisme qui n'est pas pur et dur. Si j'étais journaliste à la radio, à la télévision, au Figaro, au Monde ou à Libération, j'aurais honte de moi. Mais la honte semble avoir vécu.

Une femelle bonobo et son petit

On va dire: il n'arrête plus de parler de l'islam, celui-là. Il se trouve que je vais continuer. Je rattrape un peu le temps perdu; j'aurais déjà dû parler du sort des otages sud-coréens, que les Talibans d'Afghanistan (Je dis bien: d'Afghanistan, car il y en a un nombre appréciable dans notre beau et cher pays, la France mais aussi dans toute l'Europe.) tuent un à un maintenant, Hamid Karzaï, le chef de l'état afghan se refusant à faire un échange de prisonniers, comme les criminels le lui demandent. Sur ce point, on peut faire confiance aux islamistes, ils ont de la suite dans les idées, ces salopards de la divinité, ces ordures de la métaphysique. Ils disent ce qu'ils pensent et, surtout, ils font ce qu'ils disent. L'autre, le Youssouf, Youssouf Ahmadi, voilà, a parlé très clairement: "Finalement, ce soir à 20h30 nous avons tué par balles un sud-coréen du nom de Sung Sing et son corps a été abandonné..." Il en reste encore 21 à abattre, dont 16 femmes. Précisons tout de même que ces sud-Coréen sont tous des presbytériens et que, bien évidemment, pour les abrutis du Coran, un chrétien ne vaut pas cher. Bien sûr, ils ne se gênent pour tuer leurs frères musulmans mais il faut être clair: à chaque meurtre d'un sud-Coréen chrétien, c'est une nouvelle promesse de paradis. Le paradis des cuisses et des anus ouverts. C'est ça, le paradis d'Allah, un film porno qui n'en finit plus. A quand l'écrasement total des talibans et de tous les islamistes?

Je maintiens

Hier soir, on me disait que mon texte sur le génie lybien, Khadafi (Quelle est la vraie orthographe? J'ai lu: Gathafi sur un site.) comporte un contre-sens, que le colonel s'inscrit contre l'entrée de la Turquie en Europe, contre l'islamisation de celle-ci. J'étais un peu surpris. On me pressait, on me disait de rectifier le message, ce que je n'ai pas fait, bien sûr. Ce matin, pris d'un doute, j'ai fait quelques recherches google et j'ai été confirmé dans mon idée: je ne me suis pas trompé. Reportons-nous 16 mois en arrière. Soyons précis. Lieu: Tombouctou. Date: le 10 avril 2006. Je ne ferai pas de commentaires sur ce discours de Khadafi, je n'userai pas de l'ironie. Je donne le texte tel quel: "Tout le monde doit devenir musulman. Aujourd'hui, ici, à Tombouctou, nous rectifions l'histoire. Nous avons 50 millions de musulmans en Europe. Il y a des signes qui attestent qu'Allah nous accordera une grande victoire en Europe: sans épées, sans fusils, sans conquête. Les 50 millions de musulmans d'Europe feront de cette dernière un continent musulman. Allah mobilise la Turquie, nation musulmane, et va permettre son entrée dans l'Union Européenne. Il y aura alors 100 millions de musulmans en Europe: l'Europe subit notre prosélytisme, tout comme l'Amérique. Elle a le choix de devenir musulmane ou de déclarer la guerre aux musulmans." Vous conviendrez avec moi qu'à moins d'être complètement abruti, on ne peut faire de contresens sur un tel discours. Mais peut-être Khadafi a-t-il fait un virage à 360°. Peut-être les ventes d'armes françaises l'ont-elles fait changer d'avis. On me disait hier soir que maintenant, le colonel bombeur de torse est contre l'entrée de la Turquie dans l'Union Européenne, qu'il a peur que celle-ci ne s'islamise. Un homme de conviction, Khadafi. Un vrai guignol, en réalité. Un pantin sinistre.

Friday, August 03, 2007

Un grand destin

Un jour, le petit d'homme qu'était Muhammar Khadafi, ne supportant plus la médiocrité de sa vie, s'est dit: "J'aurai un grand destin, je sais que je peux y arriver." Et à ce moment-là, il bomba le torse si fort que tout son entourage en fut fort impressionné. Un homme conscient de son importance, le colonel Khadafi, comme on peut le voir dans le document où, pendant qu'on joue la Marseillaise en présence de Nicolas Sarkozy, cette sorte de trafiquant reconverti dans la politique, il gonfle la poitrine, la tête levée, fière, inflexible, impressionnante, pour tout dire. Il est vrai que sa mission sur Terre est cosmique. Un vrai génie, Khadafi, et, comme tout génie qui se respecte, un visionnaire, l'homme qui ne peut pas se tromper, qui voit déjà l'Europe islamisée grâce à l'entrée des 100 millions de Turcs dans l'Union européenne. Ces 100 millions de fidèles qui s'ajouteraient à ceux déjà installés depuis des décennies dans notre Europe faisandée, qui me donne la nausée.
Mais ne faisons pas injure aux autres musulmans. Il ne faut tout de même pas oublier "le génie qui broute dans les étoiles", comme disait le poète Baldur von Shirach d'Adolf Hitler (Tout le monde aura apprécié la métaphore bovine; il ne semble pas que le grand homme autrichien l'ait comprise.), le conquérant, le guerrier, le djihadiste, le nostalgique d'Al-Andalus Oussama Ben Laden, lui aussi bien conscient de sa mission salvatrice.

L'union sacrée

Pourquoi en vouloir aux musulmans? Pourquoi les haïr? Pourquoi critiquer leur religion, comme le font les islamophobes? Il faut tout de même savoir qu'il est de bon ton à notre époque de critiquer l'islam. Au fond, les islamophobes sont des conformistes, des conformistes dangereux qu'il faut combattre, bien entendu. Non, ce qu'il faut, c'est une bonne union, une union sacrée, une osmose entre les civilisations. Le révérend de Leeds(Oui, ça se passe encore en Angleterre; on n'en aura jamais fini avec les Anglais.) l'a bien compris, lui, qui, je viens de l'apprendre, a marié religieusement deux musulmans. Les deux perdreaux ont expliqué leur décision en disant qu'ils voulaient célébrer leur tradition et leur identité. C'est fait. Le révérend a été le grand célébrateur de la culture islamique. C'est de l'union sacrée, ça! Précisons tout de même que les amoureux se sont mariés une deuxième fois, selon le rite musulman.
Si l'on réfléchit bien, le meilleur moyen de s'assimiler à la culture islamique, c'est de se convertir tous à l'islam. On en aurait fini avec le racisme, l'islamophobie. On modifierait les drapeaux qui ne seraient plus ornés d'un croissant de lune, bien maigre, il faut l'avouer, mais d'une pleine lune qui représenterait l'islamisation totale de la planète. Mais avant tout, celle de la Grande-Bretagne qui se libanise à un ryhtme effréné.
Les musulmans ne peuvent supporter l'odeur du porc. Moi, je trouve que ça sent le pourri de plus en plus. On va mourir asphyxiés, si ça continue. Pauvres de nous! Nous allons disparaître dans la honte. La honte de nous-mêmes.

Les islamistes sont de grands sensibles

Oui, Rohff est un grand sensible. C'est pour cela qu'il s'emporte contre ceux qui ne suivent pas les préceptes moraux à la lettre. Un grand sensible, comme beaucoup de ses coreligionnaires. Il semble bien que les Britanniques ne l'aient pas encore compris, ces Britanniques, plus inconscients que racistes au fond qui se permettent de fabriquer de la nourriture pour animaux avec de la viande de porc. Vraiment étourdis, ces British! Ils auraient dû prévoir que leur projet de site de productions d'aliments pour animaux provoqueraient les protestations de la communauté musulmane, dont on ne louera jamais assez la finesse et l'extrême sensiblité olfactive. Eux, les musulmans, savent mieux que personne qu'on peut être contaminé par les particules porcines que transporterait la fumée du site de production, qu'il faut rester pur. Au fond, les Anglais sont peut-être des provocateurs, peut-être même, on ne sait jamais, des islamophobes. Des crypto-islamophobes, pour employer un mot magnifique. Il serait temps que les chats et les chiens se convertissent à l'islam.
Moi, je le dis franchement. Je suis très sensible à la viande de mouton, qui me répugne. Mais je ne suis pas musulman, je n'ai pas peur de mourir en inhalant une côte d'agneau. Non, le mouton, l'agneau, ce n'est pas pour moi. Par contre, je conseille fortement le rôti de porc aux oignons et le mignon de porc. Je n'oublie pas non plus la charcuterie, une des plus grandes inventions du génie humain.

Ode aux enculés de leur pute

Je lisais, il y a quelques années, un article littéraire (Ce ne sont pas les termes exacts mais le sens y est.) sur l'art de l'invective. Et même le génie, pourquoi pas? Dans ce texte, on disait même qu'"invective" signifie quelque chose comme: "chasser les forces du mal". L'invective, comme une incantation, au fond. Oui, c'est ça, on ne peut pas se tromper. On ne peut pas se tromper sur ce grand musicien nommé Rohff, un rappeur évidemment, comme tous les grands artistes de notre époque d'enculés de leur mère. Oui, enculés de leur mère. C'est comme ça que parle Rohff, qui s'emporte contre d'autres rappeurs, à qui il promet des tortures infinies. A un moment donné, il parlait même de viol collectif, de gang bang perpétré contre les mères de ses ennemis. Parce qu'il ne faut pas l'oublier, Rohff est un musulman et, par définition, il ne se laisse pas faire, il se venge, il détruit, il élimine. Un vrai fanatique d'Allah, Rohff, qui s'en prend aux adultes des quartiers qui entraînent la pauvre jeunesse dans de sales histoires. Lui est un vrai moraliste. Un moraliste furieux, c'est ça, non? Le roi de l'insulte. Un homme avec une vraie éthique, l'éthique du guerrier impitoyable, l'éthique du vrai fondamentaliste, du grand redresseur de torts, l'éthique du vrai enculé de sa race, de l'islamiste . L'enculé de sa mère la pute aurait été parfait dans la vidéo s'il avait eu un sabre à la main, un sabre à trancher ses ennemis du rap mais aussi, il ne faut pas les oublier, les fils de putes, les Chrétiens, les colonialistes, les sales racistes, les génocidaires de l'Afrique, qui méritent bien qu'on leur nique leur race maudite.

Tuesday, July 31, 2007

Me revoilà, enfin!

Oui, je sais, on va me dire que je ne fichais plus rien, que je me désintéressais de mon blog et je ne sais quoi d'autre. "On"? Qui, "on"? Je ne connais qu'un lecteur assidu du blog. Du reste, il m'a appelé hier soir et reproché de ne plus rien écrire. J'informe mes autres lecteurs (éventuels) qu'il y a eu panne internétique pendant une semaine, que j'ai dû appeler à de nombreuses reprises le service clientèle qui ne semblait guère en savoir plus que moi. (A propos du service clientèle, tous ceux, sans exception, que j'ai eus au bout du fil avait un fort accent étranger, tellement fort parfois que je devinais plus que je comprenais. Un ami m'a dit qu'on me répondait des plateaux de l'Inde. Un autre ami était convaincu qu'on me parlait d'Algérie ou du Maroc. Si quelqu'un a des lumières sur ces employés mystérieux de France-Télécom, qu'il envoie un message). Je suis allé quatre ou cinq fois dans des sortes de boutiques Internet; je les fuyais très vite.
Il y a eu Internet mais aussi et surtout la recherche ô combien difficile d'un appartement. Je ne me doutais pas qu'on me demanderait un garant. J'en ai visités des taudis, notamment un appartement au cinquième étage, sous les toits, pour être plus précis, avec un plafond en pente et une chambre, une pièce qu'on pouvait transformer en chambre, plutôt, à l'étage du dessus. Je ne parle même pas des escaliers en colimaçon dont les marches faisaient chacune vingt centimètres. Je n'étais pas le seul à visiter. Nous faisions la queue dans l'allée et chaque fois que les visiteurs redescendaient, ils avaient un sourire gêné.
Me revoilà, enfin. Depuis le 14 juillet, je n'avais pas mis à jour, comme on dit dans le monde informatique, le blog. Depuis le 14 juillet, jour où j'ai vu Nicolas Sarkozy aux informations vanter la fête qu'il avait conçue en l'honneur de la prise de la Bastille. A un moment donné, comme il parlait de culture, il a donné l'exemple éminent de Michel Polnareff. Vous imaginez bien que mon dégoût était profond.

Saturday, July 14, 2007

Le clown sinistre


Charlie Chaplin - Hitler
Vidéo envoyée par Ben-Yehuda

Conclusions un peu trop hâtives (63)

- L'humour hautain de Jean Glavany n'est pas consternant.
- Il paraît que depuis quelques temps François Hollande fait de beaux rêves.
- Il est vraiment scandaleux que le premier joggeur de France, Nicolas Sarkozy, porte des chaussettes Nike.
- Il paraît que l'égo de Jack Lang a diminué considérablement ces derniers temps.
- Il paraît que Ségolène Royal en maillot de bain est très érotique.
- Il paraît que Dominique Strauss-Kahn est toujours aussi résolument dans l'opposition.
- Le projet sarkozyste d'union méditerranéenne ne fait pas doucement rigoler.
- Il paraît que Al-Zawahiri a parfois des sentiments fraternels pour l'humanité.
- Sarkozy a rompu avec la traditionnelle cérémonie du 14 juillet. Ce grand pas de l'humanité n'aura, nous osons l'espérer, échapper à personne.
- Hier, je ne bandais pas, je n'avais pas mal au gland tellement je bandais devant la propriétaire de l'appartement.
- Lyon est vraiment une ville charmante le 14 juillet. J'ai vraiment envie de participer aux festivités.
- Il semble que les censeurs soient de moins en moins nombreux.

Vidons les bibliothèques

Il faut tout de même savoir que sous nos climats, pullulent des gens à la sensibilité à fleur de peau, des écorchés vifs, oui, c'est bien l'expression qui convient. C'est pour cette raison que je n'ai pas été surpris en apprenant que les aventures de Tintin au Congo choquent beaucoup de gens et notamment David Enright, spécialiste ès droits de la personne qui, bouleversé par le colonialisme de Hergé, a porté plainte auprès de la Commission britannique pour l'égalité raciale. Du coup, les aventures de Tintin au Congo ne sont plus, pour le groupe Border (Une sorte de FNAC, j'imagine.), un divertissement pour enfants, l'album infâme ayant été déplacé aux rayons pour adultes, avec, tout de même, un avertissement de l'éditeur, avertissement nous informant de l'esprit colonial des années 30. Mais pour l'avocat, ce n'est pas assez. Que propose-t-il? A-t-il été clair là-dessus? Le mieux, ce serait d'interdire l'album criminel. Mais il ne faut pas oublier que Hergé a commis deux autres forfaits, Tintin au pays de l'Or noir et surtout l'impardonnable Coke en Stock qui,ne l'oublions pas, décrit des Arabes cruels et surtout esclavagistes. Et cela, il ne faut pas le dire. Les Arabes, les musulmans sont déjà opprimés. On ne va, par dessus le marché, les insulter, n'est-ce pas, les amis humanistes? Le moralisme dégoulinant, c'est tout de même plus important que la vérité historique, non?
On ne peut pas dire le contraire. Tintin au Congo est un album colonialiste. (Ce n'est pas de l'ironie). Mais l'interdiction (Qui sait? On ne peut plus jurer de rien à notre époque de censure et de conformisme effréné, haineux.) d'un tel album serait une honte. Pourquoi ne pas interdire tous les livres, toutes les bandes dessinées, toute la littérature, tout cet art raciste occidental qui sévit depuis deux mille ans? Pourquoi ne pas marquer du sceau de l'infâmie les écrivains, les philosophes, les artistes européens? Pourquoi ne pas vider les bibliothèques( ou plutôt les médiathèques, puisque le mot 'bibliothèque' semble avoir disparu)? Il ne resterait plus que les oeuvres du Maghreb et d'Afrique noire, qui, soyons-en certains, sont dénuées de tout racisme. Oh, il resterait quelques oeuvres de spécialistes de l'immigration, de vrais écrivains, eux, de vrais philosophes, eux, qu'on ne pourra jamais soupçonner d'allégeance aux crimes contre l'humanité. Pauvres de nous, les salauds finiront un jour par nous interdire d'écrire!
J'oubliais ce détail. Tintin au Congo fait beaucoup rire les Congolais qui se moquent de la bêtise des Blancs décrits dans cette bande-dessinée. Seraient-ils racistes? Qui sait? Une chose est sûre: les Congolais ont certainement plus d'humour que les Blancs complètement décadents.
Si Tintin au Congo est choquant, c'est surtout parce que cette oeuvre est destinée aux enfants attardés. Mais désormais, elle est pour adultes, tout du moins en Angleterre.

In capite pugnus

Je ne suis pas un amateur de choux à la crême, de Saint-Honoré, de tartes à la crême. Généralement, à la fin des repas, au restaurant, je commande une tarte au chocolat et même un fondant au chocolat, agrémenté, parfois, pas trop souvent non plus, de crême anglaise. Il y a comme ça des fanatiques de la crême, comme Noël Godin, le terroriste belge qui a dépassé l'entendement en termes de débilité mentale. Il paraît qu'il en veut beaucoup à Doc Gynéco, celui-ci ayant traité Michel Polac de malade en phase terminale. Mais il semble qu'il lui reproche surtout son sarkozysme (A ce propos, je me demande si la France n'est pas devenue sarkozyste à 100%; il faudrait réfléchir à la question, question très grave.), sarkozysme intolérable, bien sûr. Doc Gynéco méritait sa tarte à la crême en pleine poire. Pour la cinquième fois, je crois. Noël Godin, le gauchiste pratiquant l'action directe pâtissière, est très fier de lui, de son tableau de chasse et surtout d'avoir entarté Bernard-Henri Lévy, l'écrivain négligeable de Hillary Clinton, femme sans saveur dont tout le monde se fout éperdument. Non, Noël, espèce d'abruti, ce n'est pas à la tarte à la crême qu'il faut agresser les grands de ce monde pourri. Il faudrait multiplier les coups de pied dans la tête mais aussi dans le ventre. Le mieux, le plus efficace, c'est le coup de pied dans les couilles, dont je serai très heureux que tu en bénéficies un jour, pauvre gauchiste dégénéré.

Renaissance

J'ai longtemps cru que le passé était révolu, que la chaleur continuerait de me torturer, que les astres avaient définitivement arrêté leurs révolutions, mais, bien sûr, je me trompais, comme toujours. Hier, je me suis endormi et j'ai fini par ouvrir les yeux sur un rêve antique, sur la chair de mon enfance. Nous nous regardions, la belle et moi; nous étions si loin, si près l'un de l'autre; nous ne nous doutions pas que nous allions bientôt nous évanouir. Au fond, tous les rêves se répètent, tous les espoirs finissent par renaître. J'écrivais tout à l'heure un poème intitulé 'Renaissance' mais je ne l'ai pas fini. Je contemplais un miroir sans tain auquel il manquait le visage de l'autre, le visage du passé qui se répète sans fin, comme si le temps n'existait pas. Tout à l'heure, écrivant ce poème que je n'achèverai jamais, les larmes montaient et je n'étais plus qu'un fantôme, un fantôme peut-être dérisoire, un fantôme écrasé par le bonheur, bonheur bref mais si intense que j'avais perdu l'usage de la parole. Voix antiques, vous résonnez maintenant et caressez le vieil homme qui vivait parmi les fous qui n'ont qu'une seule idée en tête: votre destruction pure et simple. La vie reprend ses droits, comme on dit et la nuit peut tomber. Elle ne me fera plus peur, désormais.

Saturday, July 07, 2007

Les premiers de la classe

Il m'est arrivé quelques fois d'être le premier de ma classe, surtout en Anglais mais cela n'a pas duré et c'est certainement mieux ainsi. Que serais-je devenu si j'étais demeuré l'éternel premier, à une demi-heure du deuxième, comme un champion cycliste? Je n'ose imaginer. J'aurais pu finir commentateur politique à France 2 ou présentateur du Soir 3., devenir chercheur au CNRS ou secrétaire d'état. J'aurais été dans un sale état. J'aurais été au-dessus de tout soupçon, comme les six médecins qui ont été appréhendés en Angleterre après les attentats de la semaine dernière. (Oui, les attentats islamistes:les thèses conspirationnistes me répugnent.) De vrais premiers de la classe, eux, des bosseurs, comme on dit, aux résultats scolaires exemplaires, des hommes sans histoires, comme disent les mémères, des élèves sages qui ne persécutaient pas leurs professeurs. Et pourtant, ces belles images d'épinal ne sont que des ordures que je pourrais regarder se balancer au bout d'une corde sans sourciller. Et pourtant...Et pourtant, je suis contre la peine de mort.
Donc, si j'ai bien compris, ce ne sont pas les élèves flemmards et emmerdeurs, ou, plutôt les victimes du système, du racisme, de la discrimination qui se suicident pour tuer le plus de gens possible. Non, c'est la pléiade d'enfants malsains qui sont fiers de leur 18 de moyenne générale. J'en ai déjà vu des connards et des connasses de cette espèce, méprisants et méprisables, croyant avoir tout compris, vous regardant d'un oeil torve. Je deviens affreux.
Les islamistes veulent notre mort! Pendons-les haut et court!

Conclusions un peu trop hâtives (62)

- Je compte m'installer définitivement à Lyon.
- Sarkozy va soutenir Strauss-Kahn pour la présidence du FMI parce qu'il est juif hongrois comme lui.
- Jean-Marc Ayrault ne bombe pas le torse quand il se regarde dans le glace.
- Laurent Fabius aurait décidé d'avoir l'air moins prétentieux devant les caméras.
- Le complot contre Alain Juppé bat son plein. C'est une évidence.
- Le Mouvement National Républicain n'est pas dirigé par une tête de noeud.
- Les capacités de réflexion de Jack Lang sur les institutions vont certainement nous étonner.
- La France n'est pas devenue un grand pays de merde.
- On connaît le nombre exact d'habitants en France et en Europe.
- Ceux qui continuent d'utiliser le mot 'diversité' ne sont pas méprisables.
- Les neurones des lecteurs des Inrockuptibles ne courent pas un très grand danger.
- Il paraît que Fabius ne serait pas plus drôle avec une perruque, la raie sur le côté.

Nouveau départ

Bien sûr, le titre est mensonger. Je sais que cela n'arrivera jamais; l'avenir n'a pas de secret; la science ne m'est plus inconnue: la roue ne peut plus tourner, la vieille roue fatiguée de croire que l'espoir pointera un jour le bout de son nez rouge. Tout espoir semble être devenu ridicule. C'est l'alcool qui me monte à la tête. Je ne peux plus supporter la métaphysique des nuits sans fin. Je le sais mais je continue. Je suis face à un mur; je vais m'y écraser; le sang du rêve commence déjà m'éclabousser: j'ai toujours été sale. Nouveau départ. Après tout, après toutes les vicissitudes, après les milliers de solitudes vécues, le bateau échoué relève la tête et son capitaine, ivre, titubant, parvient à se poser des questions. Il sent la pourriture de la mer. Il sait que les ennemis sont là, prêts à bondir sur lui; il sait qu'il aurait du mal à se défendre; il se sent si faible; le jour le montre du doigt: c'est une autre histoire, maintenant. Dès que l'histoire s'évanouit, une autre histoire, plus pâle, celle-là, se met en marche. Et un sourire extatique monte jusqu'aux oreilles. Ce n'est pas encore le corps qui exulte. L'âme -qui existe encore, semble-t-il - commande à la nature qui plie devant sa puissance. Elle n'a plus rien à dire. Elle sait très bien que toute parole est désormais inutile et que la souffrance n'est qu'une illusion de plus. C'est terminé.

Friday, July 06, 2007

Il faut fuir

"Rien de plus épuisant que de chercher un appartement!" C'est ce que je me disais cet après-midi, ayant passé cinq bonnes heures au téléphone. Vers une heure et demi, le propriétaire d'un appartement rue de Gerland me répond, me dit qu'il n'est pas à Lyon et me donne le numéro de téléphone de son associé. Je l'appelle et il me donne le numéro du locataire de l'appartement. Le numéro n'était pas attribué. Je rappelle l'associé qui me dit que le locataire sort du travail à cinq heures, de me rendre rue de Gerland à six heures, de frapper à sa porte ou, s'il n'est pas là, de frapper aux autres portes, les appartements étant tous les mêmes et de le rappeler, si l'appartement m'intéresse. Il semblait tomber des nues quand je lui ai appris que le numéro de téléphone du locataire n'était pas attribué. Lui a-t-il donné un faux numéro?
Descendu à la station Debourg, j'ai dû remonter la rue de Gerland presque jusqu'à la place Jean Macé. Marcher rue de Gerland est toujours un grand plaisir pour moi, vous savez. J'arrive au 71, me retrouve devant un portail, qui s'ouvre sur une grande cour caillouteuse. Je me souvenais de cette cour. Au bout de deux minutes, je me rappelais mon ami ossète artiste peintre qui était à cet endroit, partageant un squatt avec des Russes et des Polonais. Je demande à une sorte d'énergumène bombant le torse s'il connaissait monsieur Hamouda, le locataire que je devais rencontrer. Il semblait le connaître, me reprenant même: "H'mouda!" J'avais mal prononcé. Il faut dire que ma connaissance de l'Arabe est très limitée. A part quelques insultes, je n'y connais rien. L'énergumène me montre du doigt un escalier en colimaçon, à côté duquel pourrissent des boîtes aux lettres. Hamouda, 1er étage. Je monte. Ce sont cinq appartements et un balcon.
Pas de Hamouda sur aucune porte. Le squatt était là, mes souvenirs étaient précis.Seulement, à l'époque, les murs ayant été cassés, les appartements n'en faisaient qu'un. Je frappe à deux ou trois portes. On ne m'ouvre pas. L'une d'elles étant entr'ouverte, je vois une vieille dame effrondrée sur son assiette. A ce moment-là, apparaît un autre individu, aussi louche que l'autre, avec qui je discute quelques minutes, qui me dit que la vieille dame est très malade et que Hamouda doit habiter au deuxième étage. Pas du tout convaincu, je monte tout de même au deuxième, frappe à une porte une fois, deux fois, trois fois. On m'ouvre et je vois un être teint en blond et en combinaison, les jambes comme des spaghetti, tenant, dans la main droite, un petit chien. Elle semblait sortir d'un trou. J'ai regardé rapidement l'appartement, une sorte de grotte. Non, jamais je n'aurais pu pénétrer dans un endroit pareil.
La femme, probablement une droguée, me dit qu'elle ne connaît pas de Hamouda. Je composais le numéro de l'associé du propriétaire quand j'ai fermé le portable. J'ai fui. Je ne pouvais plus supporter cet endroit. Je m'imaginais rentrer dans un de ces appartements, un jour sombre et froid, un jour de novembre. Je me suis vite engouffré dans le métro. Mon malaise était immense.

Thursday, July 05, 2007

Pâle comme la mort

Jean-Marc Ayrault est un exemple de fidélité à la gauche, un homme exemplaire qui ne trahira jamais les idéaux socialistes, sans doute le dernier socialiste, sans doute le socialiste le plus risible de tous. Il s'emporte contre les traîtres qui se convertissent de plus en plus au sarkozysme, contre Jack Lang qui va certainement faire partie d'une commission gouvernementale sur la réforme des institutions. Il s'emporte, menace le chantre incontesté de la culture de merde, prévient que si le grand Jack fait partie de cette commission, celui-ci ne sera plus membre du parti socialiste. Un autre être profondément risible, Manuel Valls, celui-là, un inconditionnel de Jack Lang, prend sa défense, la défense de son pauvre ami persécuté, dénonçant "la chasse aux sorcières" que subissent les membres du parti socialiste (dont la décomposition ne peut que me réjouir). La chasse aux sorcières...Le parti socialiste est en plein maccarthysme, au fond. Un maccarthysme à l'envers, dirigé contre tous ceux qui sont soupçonnés d'être de droite. Il est vrai qu'être de droite, c'est être fasciste. Posez la question à n'importe quel abruti et vous verrez ce qu'on vous répondra. Oui, il s'agit bien d'une hémorragie, pour reprendre le mot de Cambadélis, le clinicien, le diagnostiqueur de la maladie grave de la gauche. En fait d'hémorragie, il s'agirait plutôt d'une hémorragie cérébrale.
Au fond, tous ces pauvres gens en pleine panique n'ont pas encore compris qu'il faut faire confiance à Nicolas Sarkozy. Sarkozy, un homme d'un pragmatisme étonnant. Du reste, je m'étonne que l'on ait pas encore pensé à lui pour réorganiser le parti socialiste émietté.

Wednesday, July 04, 2007

Le flot

Voilà que ça recommence. La parole se remet en route; l'horizon s'éloigne; la distance est longue: il faudra peut-être toute la vie. Mes mots sont des fauves. Bientôt, ils détruiront tout; ils auront vécu; ils sont heureux comme la mort qui anéantit tout être vivant. Je parle comme si je me touvais au milieu de la foule, comme si j'avais à la convaincre que j'existe mais je ne suis plus que ça, que littérature, oui. Tout recommence, tout devait retourner à l'état initial. Je devais bien renaître un jour. C'est l'avènement de la parole. La nouvelle terre. La nouvelle plaine où s'écrase le vent brûlé par la maladie. Le nouvel espoir que je ne cesse de recréer. L'homme inédit. L'homme seul. Un oiseau se pose sur mes épaules, un oiseau que je ne connais pas, que personne ne peut connaître; Son chant me triture les tympans; quelqu'un l'a envoyé, une divinité maléfique si ancienne qu'elle pue l'ordure. Je me souviens d'elle maintenant. Elle me berçait quand j'étais enfant et que je tentais d'inventer une nouvelle langue, que j'écrivais des vers sur le monde d'hier. Maintenant, c''est bel et bien terminé. Le flot de parole ne pourra être entravé. Je suis sur une colonne abstraite, comme un mystique du désert mais je ne tends plus les bras vers rien. J'ai soufflé et l'oiseau a disaparu. Je suis le dernier magicien du monde. Il fallait que je le sache un jour.

Les provocateurs

Je trouve cette Europe sinistre, sans avenir. Mais, parfois, elle est vraiment drôle. Je prends l'exemple de la Commission européenne qui, en véritable cinéphile qu'elle est, a passé sur la chaîne qu'elle a créée sur YouTube, un clip très rapide vantant le cinéma européen. Et quel clip! Différentes scènes érotiques, (pornographiques, pour certains) des grands metteurs en scène européens. Oui, je sais, j'ironise encore. Mais comment ne pas rire quand deux des films dont on voit les extraits sont une perle de Pedro Almodovar (dont j'ai cru entendre qu'il était à un moment donné l'ambassadeur du cinéma européen; c'était à frémir) et le consternant et nullissime Fabuleux destin d'Amélie Poulain, que, peut-être, le monde entier nous envie, qui sait? Il faut dire que des têtes d'abrutis comme Audrey Tautou, Djamel Debbouz et d'autres ont fait date. Quant à Lars Von Trier, dont la Commission européenne, a livré un extrait très chaud, comme on dit, dans le clip, je ne le connais pas, mais j'émets un gros doute. Si l'on n'a pas hésité à placer un (ou des extraits) extrait d'un de ses films , c'est qu'il doit être aussi négligeable que ses collègues artistes (C'est toujours de l'ironie) français et espagnol. Non, ce n'est pas les scènes sexuelles qui sont choquantes, c'est la médiocrité qui l'est et, ce qui va si souvent avec, le snobisme.
Je me souviens d'être allé une fois (une seule fois, ça suffit) voir Talons aiguilles au cinéma. Peut-être avais-je été un peu influencé par une critique qui ne tarissait pas d'éloges sur le génie ibérique de pacotille. A l'époque, j'étais encore patient. Je pouvais encore regarder un film jusqu'au bout. Maintenant, j'en suis incapable. Pour donner un magnifique (C'est le mot qui convient, non?) exemple, je n'ai pas pu voir plus de dix minutes de Matador. L'Europe est risible.

Sunday, July 01, 2007

Souvenirs festifs

Une nuit que j'étais agacé par la musique, dans un pub qui faisait également boîte de nuit, je regardais de tout jeunes étudiants qui, fêtant je ne sais quoi, peut-être leur réussite aux partiels, buvaient verre sur verre de champagne, semblaient très heureux de vivre. Je dois avoir l'esprit mal tourné mais je ne croyais pas un seul instant à leur sincérité. Je pensais: "Demain, ils se diront qu'ils ont passé une super soirée alors que ce n'est pas vrai et qu'ils le savent." Je ressentais fortement le côté factice de la scène qui ressemblait fort à un tableau naïf. Je n'ai jamais pu jouer la comédie et, surtout, me la jouer à moi-même. Quand une soirée me faisait souffrir moralement, les amis s'en apercevaient très vite. Je me murais dans le silence et je me demandais combien de temps j'allais encore être cerné par les prétentieux de la fête qui étaient fiers d'avoir tout expérimenté, ces imbéciles de la nuit festive. Un autre que moi aurait éclaté en sanglots. .
Un soir de la Saint Sylvestre, j'avais été invité par J.,une camarade d'université, une assez belle fille, taille mannequin, qui ne me plaisait pas mais dont les amis me plaisaient encore moins. Au bout de dix minutes, ayant été incapable d'amorcer la moindre petite conversation, même pas à propos de la pluie et du beau temps, je saisis une bouteille de Paddy et m'assis au fond du salon, avec la ferme intention de me soûler. Je regardais les camarades se déhancher sur des chansons de Jane Birkin ou Patrick Hernandez, et en particulier une sorte de géant aux cheveux touffus et à la barbe très longue. C'est au moment où je commençais à haïr cette sorte de Karl Marx du disco que je décidai de filer à l'anglaise avec la bouteille, certainement pour me venger de J. qui m'infligeait cette soirée affligeante. Mais un gnome tout blond me regardait du coin de l'oeil, semblant se douter de quelque chose. Deux dernières rasades et je dévalai les escaliers. C'était plus que ce que je pouvais supporter.
Je marchai, marchai dans la nuit. Il n'était pas encore minuit, ce n'était pas encore le nouvel An. Je fermais l'oeil, voyant double. Je me retrouvais dans un pub où j'écrivis un texte sauvage tout en faisant comprendre à un dragueur homosexuel qu'il n'avait aucune chance avec moi. Je dus lui ordonner de cesser de me caresser le dos. J'étais sur le point de vomir ma bière sur lui. Je finis ma nuit dans un pub iranien, dansant sur de la house music avec des Japonais. Je dansais frénétiquement, ne me rendais plus compte de rien. Je crois que je perdais la tête. J'eus des courbatures pendant trois jours.
J'en ai d'autres, des soirées du nouvel An, et particulièrement une soirée sinistre avec la grande bourgeoisie lyonnaise. J'en parlerai bientôt.

La belle histoire

La belle histoire commencera demain, quand j'aurai fini de souffrir sous le soleil. Je regarderai derrière moi et j'essayerai de sourire, l'air un peu hautain, méprisant et j'essayerai d'oublier l'avenir qui s'offrait à moi. Peut-être pleurerai-je, on ne sait jamais; on ne sait jamais rien; on marche toujours les yeux fermés et on ne cesse de se casser la figure; on souffre: la vieillesse de l'esprit s'empare de vous. Je verrai l'astre mourir à mes pieds et je ferai un geste vague, sans signification particulière et je chanterai un antique refrain. Le refrain des années de vagabondage, des jours qui se levaient sur l'inconnu. Souviens-toi! Tu ne savais plus où aller, où se trouvait le nouvel horizon qui semblait s'être effondré sur lui-même. Tu parlais une langue étrangère à tout le monde. L'horizon aurait pu tenir dans un dé à coudre, cet objet obsolète qu'un jour je tins dans ma main et qui disparut. Il est devenu inutile de réapparaître dans un monde finissant. Quand la belle histoire commencera, mes genoux brûleront sur le goudron puant. Les corps finissent toujours par s'évanouir. C'est inéluctable; la foule est devenue délirante; elle croit encore au progrès humain, semble-t-il; le jour recommence: je me mets à rire. Quand le belle histoire commencera, j'avalerai les flocons de neige. Cela ne fut qu'une chanson. Le passé est devenu impossible.

Brèves (39)

681) Loin de nous l'idée de défendre la pauvre outragée Anne-Marie Comparini, mais il semble bien que la rumeur selon laquelle Patrick Devedjian est traîté de tête de pine dans une vidéo circulant sur le Net sera bientôt confirmée. Tête de pine! Une expression qui lui va si bien...Comme un gant, comme on dit. A ce niveau-là, ce n'est même plus une insulte.
682) On dit que, depuis sa défaite, Ségolène Royal a des tics nerveux. Mais on s'empresse de nous rassurer: il ne faut pas pour autant conclure à la mort cérébrale. Disons plutôt que si ses nerfs lâchent, parfois, c'est parce qu'elle se concentre pour trouver de nouvelles idées, de nouveaux concepts socialistes, en rupture avec l'immobilisme des éléphants. Tout ça, c'est bien joli, mais nous émettons de sérieux doutes quant à cette information, les capacités de concentration de Ségolène Royal étant extrèmement limitées.
683) La rumeur selon laquelle la Gay Pride est un moyen de lutter contre les discriminations à l'égard des homsexuels est fausse, bien entendu. C'est surtout une provocation, une provocation vulgaire.
684) On aurait conseillé à Laurent Fabius de cesser de bomber le torse, de croire qu'il a neutralisé le tsunami de l'UMP aux législatives. On s'énerve, on lui a dit que ça commence à bien faire. On chuchote même que depuis le 17 juin, il a tendance à mettre la main sur le côté, comme un certain empereur, que ça ne va plus du tout.
685) Une rumeur court, selon laquelle on aurait fortement conseillé à Nicolas Sarkozy de porter la barbe, comme Henri IV, ce qui l'a fortement énervé. C'est vrai que Henri IV en short, ça doit être moyen. Maintenant, reste à savoir qui sera Ravaillac.
686) D'après nos informations, qui sont sérieuses, le trou noir continue de s'agrandir.
687) Progrès du monde moderne: maintenant, ce ne sont plus le gouvernement et le Président de la république mais les ministres du gouvernement qui cohabitent. Sacré Sarkozy! Un vrai homme d'avenir.
688) Regardez attentivement Paco Rabanne et vous vous apercevrez au bout de quelques minutes que des bandelettes commencent à apparaître sur tout son corps. Les meilleurs spécialistes du corps médical sont très perplexes devant ce cas inédit. Le pauvre Paco a, paraît-il, très peur d'être réincarné en ragondin.
689) Il faut arrêter de mentir. Il n'y a aucune raison pour que les choses s'arrangent en France. Sarkozy va commencer à se momifier sur son trône tandis que le pays poursuivra sa chute vertigineuse dans la violence inouïe et la paupérisation.
690) Il est peut-être plus courageux de rester en France que d'émigrer en Sibérie.
691) Un jour, on me demanda: "Tu as déjà ravé?" (Non, ce n'est pas une faute d'orthographe.). Comme je répondis non, l'expression de visage de mon interloctuteur devint méprisante. Au fond, je ne connaissais rien du tout. J'ajoute ceci: les participants des Teknival, du genre Saint-Brieux, ne sont pour moi que des demeurés.
690) Selon des sources sûres, Daniel Cohn-Bendit aurait conscience d'être l'homme du salut pour les Verts décomposés. Du reste, quand il regarde l'horizon, il se surprend chaque fois à rêver.
691) A la place de Ségolène Royal, cet être sans personnalité, j'aurais honte, je changerais de masque.
692) Ceux qui se prétendent nationalistes, nationaux, même, feraient bien déjà d'apprendre la syntaxe et l'orthographe. C'est juste une question de délicatesse. Hélas, cette qualité se perd! Les temps sont durs.
693) Nous attendons toujours que Houria Bouteldja vomisse sur les plateaux de télévision. Ce serait un grand moment. Les fanatiques du zapping sur Canal+ seraient satisfaits. Mais peut-être la vérité serait-elle coupée au montage.
694) D'après certains spécialistes du cerveau, la tête de François Bayrou diminuerait de jour en jour, et cela de manière inéluctable. Dans peu de temps, elle aura la taille d'un pois chiche.
695) On ne peut tout de même pas reprocher à Nicolas Sarkozy d'avoir atomisé le Front National. Sarkozy, un adepte de l'arme chimique, au fond.
696) Patrick Devedjian est bien conscient qu'il n'est pas encore le meilleur mais qu'il peut le devenir aisément.
697) Eric Emptaz a démontré, dans son dernier livre, 1981, qu'il est le Georges Orwell du passé. Au fond, c'est de la science-fiction à l'envers. Saluons ce tour de force.
698) Il paraît qu'Eric Naulleau a trouvé des passages de qualité dans le premier livre de Mathilda May. Peut-être était-il en érection quand il a dit ça. Il était prêt à aider l'écrivain à améliorer son style, son style fait d'émotion. Un style célinien, peut-être, qui sait...
699) J'espère que ces brèves ne vous font pas penser à celles du Canard Enchaîné. Absolument rien à voir avec les fouille-merde professionnels. De plus, je ne touche pas d'argent.
700) Il paraît que depuis le 6 mai, Charles Berling croit à la destinée, à la fatalité. Il est vrai que c'est un personnage tragique.








Death to Great Britain

L'alerte est au maximum. Le cup of tea a un goût de plus en plus amer. Le flegme légendaire des Anglais semble avoir subi une rude secousse depuis quelques années. Et, depuis hier, la peur, la panique s'installe dans le coeur de l'Albion, non plus perfide mais au bord de la catastrophe, du chaos, de la mort. Les attentats semblent commencer à se multiplier, deux mercedes ayant été repérées, il y a deux jours, à Londres, deux voitures où se trouvaient des explosifs prêts à anéantir des dizaines, peut-être même des centaines d'infidèles. Pas de chance pour les Islamistes de merde. Allah, sur ce coup-là ne semble pas les avoir écoutés; même pas à Glasgow, où une voiture en feu a foncé sur l'aéroport, causant de graves dégats. Non, pas de pertes humaines. Cela sera pour la prochaine fois, si tout va bien, si Allah, le maître suprême, le permet. On a tout de même appréhendé les auteurs de l'attentat: deux indo-pakistanais pratiquant la haine de l'Occident. Deux autres supects, également, en Angleterre. Des victimes de l'impérialisme ango-saxon, probablement.
L'alerte est à son maximum. On se prépare à de nouveaux attentats de la part des adeptes d'Al-Qaïda. La guerre des lâches n'est près de se terminer. Les larmes et le sang vont continuer de couler et les analystes antisionistes et antiaméricains continueront de justifier la barbarie. La barbarie des salauds de la Divinité.