
Pause-Jazz.
It don't mean a thing
If it ain'got that swing!
Thelonious Sphere Monk au piano.
Charlie Rouse au saxophone.
Larry Gales à la basse.
Et Ben Riley à la batterie.
Douwat, douwat, douwat! Dwat!




- Laurent Ruquier a un humour intelligent.
Il y a de cela peut-être un an, comme j'achetais Un singe en hiver, une libraire me dit: "Quelqu'un qui lit Antoine Blondin ne peut être foncièrement mauvais." Comme elle avait raison! Les sales types lisent plus volontiers Christine Angot ou Alexandre Jardin. Pas de doute là-dessus. Blondin (1922- 1991), j'aime le lire; il est un styliste qui est encore méconnu, un styliste qui regrettait de ne pas avoir le talent de Roger Nimier.Et pourtant, il en avait, du talent! Un styliste dont les livres ne nous font pas perdre notre temps comme les pauvres écrivaillons actuels (à part Benoît Duteurtre et Maurice G. Dantec, le paysage littéraire est désertique). Un styliste qu'on ne peut qu'avoir plaisir à lire si l'on est armé d'un peu de sensibilité. Un buveur passionné qui voyait, bien sûr, dans le petit blanc, un moyen de quitter pour un moment le monde si terrestre, qui y voyait une forme de métaphysique, comme le héros d'Un singe en hiver qui, après une abstinence de vingt ans, reprend la route pour le Yang Tsé Kiang. Un vrai mystique, comme lui dit sa femme. Je recommande aussi Le marchand de quat' saisons, L'école Buissonnière qui avait été noté 6 sur 20 par l'innénarrable bande à Philippe Sollers, les petits comiques de Tel Quel, les lourdingues du maoïsme avec lesquels j'aurais toujours refusé de boire un verre. Celui qui ne connaît pas Antoine Blondin a un trou dans sa culture littéraire, dans sa culture tout court.
Nouvelle offensive des Instantanéistes! Nouveau bus brûlé, cette fois-ci à Marseille. Avec en prime, une femme gravement brûlée (à 60%) dont on ne sait pas si elle va survivre. Pauvre femme, elle ne devait pas se douter une seconde qu'elle serait un jour la victime des barbares...Tout le monde se déclare indigné, mais moi, ce qui m'indigne le plus, c'est la lâcheté de nos gouvernants.
Voilà une femme courageuse. Elle n'a pas peur des abrutis islamistes qui l'anéantiraient, s'ils le pouvaient. Mais elle est toujours vivante, n'en déplaise à ces musulmans. Essayez de trouver l'entretien qu'elle a accordé à un "journaliste" français, un type sans scrupule qui n'ouvrirait pas sa grande gueule si on insultait le christianisme. Pour elle, il n'y a pas de différence entre islam et islmamisme. J'avoue que j'ai peur pour elle. On pourrait apprendre une mauvaise nouvelle, un jour...
-Les Espagnols ne se sont pas comportés comme des veaux en votant Zapatero.

83) Laura Ténoudji va porter plainte contre William Leymergie.
La contagion gagne! Nous allons tous nous transformer en chameaux! C'est une sorte de film de science-fiction qui est devenu réel. L'humanité est en danger. Elle se dirige tout droit vers la bestialité. Que pouvons-nous faire? Faire comme dans L'invasion des profanateurs de sépultures. Surtout ne pas s'endormir. Sinon, c'est fatal, on se réveille transformé. Et c'en est fini de nous. Nous nous mettons à crier comme un chameau. Nous avons un regard hautain d'imbécile sûr de lui. Pour les amateurs de vocabulaire: les chameaux blatèrent.














- Tous ceux qui critiquent l'islam sont racistes.

L'antiaméricanisme est très souvent le symptome d'une bêtise congénitale. Il n'y a qu'à voir dans quel état sont les admirateurs de Michaël Moore, le sous-Coluche des niais... Pourtant, l'Amérique est, pour qui s'y penche quelque peu, un pays de culture et pas seulement de la bouffe dégueulasse. Il est vrai qu'en France ou dans d'autres pays européens, on mange beaucoup mieux qu'aux Etats-Unis. Je veux dire que nos surgelés sont meilleurs que les horreurs gastronomiques américaines, c'est bien connu. 


Si Jacques Chirac se présente une troisième fois à la présidence de la république, ce qui n'est pas impossible, il sera encore élu, c'est forcé. Ce serait cinq ans d'ignominies supplémentaires. Ce serait quatorze ans de mittérandisme et dix-sept ans de chiraquisme. Plus de trente ans de démagogie, d'écroulement progressif du pays. Mais même si le Charlot de l'Elysée ne se représente pas, cela aura fait vingt-six ans de néant politique, de moralisation écoeurante. Mittérand et Chirac ont gâché notre vie, -en tout cas, la mienne!
C'est loin, maintenant. Cela date de l'époque où la situation n'avait pas encore tourné au vinaigre, où l'on n'avait pas encore commencé de se flageller. Il est vrai que la nostalgie est parfois un peu ridicule mais comment ne pas être ému? En réalité, le néant est plus fort que tout; c'est une force qui emporte tout et contre laquelle on ne peut lutter. Une catastrophe définitive. Nous, Européens, sommes en pleine déliquescence, il faut bien se l'avouer. Aucune foi en rien. Le mot de décadence qui fait sourire les niais est une triste réalité. La décadence, c'est Canal +, l'islamisme, Renaud, Dominique de Villepin, le rap, Ségolène Royal et Diam's. Et tant d'autres! Je reviendrai là-dessus.
